Biographie

Laure Poyet est née sur La Butte Montmartre, à l’époque encore où les parisiens aimaient à « battre le pavé » !
Elle découvre la danse classique et le piano à travers le Conservatoire du 18ème arrondissement de Paris.
Son extrême sensibilité se développe, d’autant plus qu’elle s’invente une vie bien à elle, à la fois rassurante et trépidante.
Elle commence à pratiquer seule le dessin.

Laure a une scolarité plutôt brillante jusqu’au Lycée et est appréciée de ses camarades.
Début 80, elle quitte le grand appartement bourgeois du 18ème pour un collège du 93 en zone sensible, alors dirigé par son père.
Elle s’ennuie au Lycée et lit énormément pour se plonger dans la vie des autres, qu’elle croit meilleure que la sienne.
Elle travaille comme Animatrice et Éducatrice auprès de jeunes défavorisés ; et comme Modèle aussi.

Mais elle hésite encore à se lancer dans le monde artistique, qui pourtant la tente déjà !
Elle quitte la banlieue pour reprendre sa scolarité à Paris.

Laure respire enfin en étant acceptée en Psychologie Clinique à l’Université de Jussieu Paris 7. Elle sera une élève brillante tout en travaillant sans cesse en parallèle comme Surveillante d’Externat et Maîtresse Auxiliaire dans le 93.
Elle commence à travailler sur les pathologies de certains patients qu’elle a en charge en les faisant dessiner et accomplit des travaux de recherche sur certains tests qui utilisent le dessin comme base de lecture des troubles.
Laure obtient son Master II en Psychologie Clinique (le DESS de l’époque) et continue à travailler sur le stress et les maladies professionnelles.

Elle se remet au dessin (au fusain, notamment).
Elle s’essaie au recrutement en étant acceptée sur concours à un Master II de Gestion Ressources Humaines (le DEA de l’époque) à La Sorbonne, Paris I puis se lance sans tarder dans le Management des Ressources Humaines.
Laure occupe des postes de Responsable Recrutement et Ressources Humaines au sein de grandes entreprises tout en créant une entreprise libérale en parallèle pour continuer à prendre en charge des patients qui souffrent au travail.
Comprenant vite qu’elle est faite pour être libre dans le monde professionnel, elle devient Consultante Indépendante en Formation et Stratégie d’entreprise tout en continuant à officier comme Psychologue et Conseillère en Insertion.

Mais elle sent qu’il lui manque quelque chose…
Laure suit les cours des Beaux-Arts de la Mairie de Paris début 2000. Sans grande conviction. Compressée par l’ambiance et les diktats, sa créativité n’est pas libre de s’exprimer comme elle le mérite !
Le 5 Novembre 2005 à 19h02 voit la naissance de son fils, Jason Vivian Johann.

Se plongeant dans les médecines holistiques comme l’Ayurvéda et pratiquant la méditation, Laure y trouve une véritable porte vers la spiritualité.
Son retour vers ses origines venues de plusieurs pays d’Europe, lui permet de faire le lien entre la peinture et ses racines juives.

Et là, TOUT BASCULE, en Février 2009.
Trois jours avant, à l’occasion d’un salon, elle revoit un Artiste Peintre, Olivier Wahl.
Elle décide d’aller à son cours, plutôt un anti-cours où rien n’est imposé : ni techniques, ni Académie.
Laure a une REVELATION : celle de la Peinture.
Nous sommes le Mardi 10 Février 2009 à 9h30 rue Saint Maur à Paris 11ème.
Ses mains et ses doigts créent des formes, choisissent des couleurs et des outils, tracent, dessinent et peignent.
Ils aiment couper et projeter la peinture, mélanger et ne pas s’occuper des diktats académiques.
« Tout commence avec ce matin d’hiver, très froid mais réchauffé par la Lumière et la beauté des couleurs.
Depuis, je n’ai cessé de peindre.
J’ai reçu l’étiquette d’Artiste Peintre. J’expose et je vends depuis le début.

Ma carrière a été très rapidement portée vers l’international (expos, concours, salons, performances).

Je me partage entre la Normandie et la région parisienne où j’ai mon atelier.
Et j’accompagne désormais des artistes dans leur parcours pour pouvoir enfin relier mon ancienne vie et la nouvelle en tant que Artmanager ! »

Laure se situe dans les prémisses d’un courant qu’on pourrait appeler « L’Art Organique » proche de nombreux peintres de tous pays, parfois « boudés » des institutions « officielles » et du monde artistique « conventionnel ».